Un nombre non négligeable de patients, de plus de 65 ans, atteints d’un cancer à un stade avancé continue de faire l’objet de dépistages d’autres cancers. Ce qui, selon Camelia S. Sima (New York) et coll. ne leur apporterait aucun bénéfice.
L’enquête a été menée auprès d’environ 88 000 sujets atteints d’un cancer avancé (poumon, colon, rectum, pancréas, estomac, œsophage ou sein). Ils ont été enrôlés entre 1998 et 2005, suivis jusqu’à la fin 2007 et comparés à autant de sujets indemnes.
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