UNE NOUVELLE voie de recherche antitumorale a été testée chez l’homme en phase I : l’administration de chimiothérapie dans des « minicellules », sortes de bulles dérivées de bactéries mutantes, munis d’anticorps anti-EGFR leur permettant de cibler les cellules tumorales, et, donc, d’améliorer la tolérance du traitement. Ce travail a fait l’objet d’une présentation au 24e congrès de l’EORTC-NCI-AACR (Dublin) par une équipe australienne (Benjamin Solomon et coll.).
Chargées de paclitaxel
Des bulles à tête chercheuse contre le cancer
Publié le 12/11/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
PID de la sclérodermie systémique
Les SMS du congrès SFNMI 2025