Un diagnostic de cancer provoque toujours un choc psychologique et émotionnel, qui peut être à l'origine d'automutilations. Il s’agit d’une manifestation classique mais sévère d'une grande détresse, qui permet d'échapper au stress, aux perturbations psychologiques, voire au désespoir. Bien que de nombreuses études se soient intéressées à l'impact du cancer sur la dépression et les tentatives de suicide, ce risque reste bien difficile à dépister et prévenir.
Dépister les sujets à risque d'automutilations
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Selon une étude canadienne récemment publiée, l'auto-questionnaire d'Edmonton (Edmonton Symptom Assessment System ou ESAS) pourrait constituer un outil très utile en pratique clinique pour dépister les adultes les plus à risque de s'infliger des automutilations, suite à l'annonce diagnostique de cancer. L’anxiété, la dépression, l’essoufflement et un score ESAS élevé doivent alerter.
Crédit photo : Phanie
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