DIAGNOSTIQUÉS le plus souvent à un stade précoce, ces cancers sont associés à un bon pronostic tumoral. La qualité de vie de ces patientes ainsi que le respect de leur sexualité apparaissent alors essentiel. Or il apparaît que 30 à 100 % des femmes atteintes d’un cancer gynécologique ont une sexualité perturbée.
Les troubles sexuels peuvent être en rapport avec une dysfonction physique (baisse du désir, de l’excitation, dyspareunie, anorgasmie), le plus souvent secondaire au traitement.
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