Cancer du rein : un triplet gagnant ?

Par
Publié le 14/10/2022
L’ajout d’un inhibiteur de tyrosine kinases (ITK) pourrait améliorer la réponse à l’immunothérapie. Ainsi, quelle serait son efficacité dans le cancer du rein à cellules claires, en association à deux inhibiteurs du point de contrôle ?
Un risque de progression réduit de 27 %

Un risque de progression réduit de 27 %
Crédit photo : phanie

L’association du nivolumab (N) à un ITK, le cabozantinib (C), est devenue, tout comme la combinaison nivolumab/ipilimab (N/I), la référence en traitement de première ligne du cancer du rein à cellules claires (CRCC) avancé. Pour la première fois, l’essai international de phase III, COSMIC-313, a évalué l’ajout du C à l’association N/I (C/N/I), versus N/I combiné à un placebo (P/N/I). L’étude a inclus 855 patients atteints de CRCC avancé à risque intermédiaire (75 %) ou faible (25 %), non préalablement traités.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte