Certains cancers pulmonaires non à petites cellules (CNPC) comportent des mutations activatrices du récepteur au facteur de croissance épidermique (EGRF). Ils représenteraient 12 % des cas en France. Ces cancers bénéficient des anti-tyrosine kinases inhibitrices de ces récepteurs. Parmi eux, l’osimertinib, un inhibiteur de troisième de génération, est un inhibiteur sélectif et irréversible de ces récepteurs tant natifs que mutés, particulièrement actif sur les métastases cérébrales.
Cancer du poumon EGFR muté : avantage à l’association osimertinib/chimiothérapie
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Publié le 14/12/2023
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L’association d’emblée de la chimiothérapie à la thérapie ciblée permet d’allonger la durée de réponse sans progression… au prix toutefois d’une toxicité plus importante. Les données sur la survie totale seront connues dans deux ans.
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