Faute de dépistage organisé, la France reste un pays où la majorité des cancers du poumon est diagnostiquée à un stade métastatique : 30 000 sur les 48 000 détectés chaque année. Dans 80 % des cas, il s’agit de cancers du poumon non à petites cellules, dont 20 à 25 % présentent des mutations de l’EGFR, ALK, BRAF ou encore ROS1. Les progrès réalisés dans les immunothérapies (pour les cancers sans anomalie répertoriée) et les thérapies ciblées ont permis de faire passer de 10 à 20 % la survie à deux ans des patients atteints de cancer avancé.
Au congrès européen sur le cancer du poumon, les thérapies ciblées à l’honneur
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Depuis une vingtaine d’années, la survie des patients avec un cancer du poumon métastatique a doublé, en partie grâce aux générations successives de thérapies ciblées. Toutefois, et pour contrer l’apparition de résistances, de nouvelles molécules continuent de voir le jour, avec des résultats encourageants présentés à Paris lors du congrès européen de cancer du poumon.
La majorité des cancers du poumon reste diagnostiquée au stade métastatique en France
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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