De précédentes études ont montré que le cerveau des personnes obèses est plus sollicité par les images de nourriture que celui des personnes maigres et que la satisfaction est moindre à l’ingestion d’aliments chez les premiers (ce qui peut induire une gloutonnerie) que chez les autres. Des chercheurs hollandais se sont attachés à élucider les mécanismes de ces comportements.
Lors d’un repas, plusieurs hormones sont sécrétées, dont l’incrétine GLP1. Ces hormones informent le système nerveux central sur le statut nutritionnel de l’individu afin de moduler son appétit.
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