L’asthme léger, le plus fréquent chez l’enfant, se définit de manière rétrospective par le niveau de traitement nécessaire pour obtenir et maintenir le contrôle de la maladie. Il correspond à un asthme contrôlé sous faible dose de corticostéroïdes inhalés (CSI) ou sous association CSI-formotérol à la demande. « Le qualificatif léger n’est donc pas attribué en fonction de la fréquence ou l’intensité des symptômes », souligne la Dr Mélisande Bourgoin-Heck, pédiatre-allergologue (Hôpital Trousseau, AP-HP).
Chez l’enfant, l’asthme léger ne signifie pas bénin
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Un asthme chez un enfant, même léger, doit être diagnostiqué et traité. Son sous-diagnostic — 20 % à 6 ans, 70 % à 1 an — s’associe à une morbidité évitable en l’absence de prise en charge appropriée : survenue d’exacerbations parfois sévères, recours aux corticoïdes systémiques, plus de bronchodilatateurs de courte durée d’action et altération de la croissance pulmonaire, susceptible d’aboutir à une obstruction bronchique fixée, avec un risque de BPCO à l’âge adulte.
Un test thérapeutique peut être proposé en cas de doute chez les plus jeunes
Crédit photo : PHANIE
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