Anévrysme de l’aorte abdominale, un risque à prendre en charge

Une « nouvelle » maladie du tabac

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Publié le 27/11/2020
Le tabagisme est le premier facteur de survenue d’un anévrysme de l’aorte abdominale, et son arrêt a fait ses preuves en prévention. D’où l’intérêt d’un dépistage précoce.
L’arrêt du tabac a un effet significatif relatif sur la survenue, la progression et le risque de rupture de l’anévrysme

L’arrêt du tabac a un effet significatif relatif sur la survenue, la progression et le risque de rupture de l’anévrysme
Crédit photo : phanie

Fumer multiplie par cinq le risque relatif d’avoir un anévrysme de l’aorte abdominale (AAA), alors que l’hypertension artérielle le multiplie par 1,6 et l’hypercholestérolémie, par 1,4 : le tabagisme est le principal facteur associé à la survenue d’un AAA et à son évolution. Ce risque existe dès une faible consommation de tabac et même pour une exposition à un tabagisme passif !

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