EN FRANCE, boire constitue encore la norme. Dans la mesure où la vulnérabilité face à l’alcool est variable d’un individu à l’autre, la relation de chacun avec sa consommation est un peu différente ; et d’autant plus trompeuse que l’image de l’ivrogne alcoolodépendant et désocialisé continue de dominer l’idée que nous nous faisons d’une relation pathologique avec l’alcool. Cette image n’est évidemment pas représentative des troubles de l’alcoolisation, explique Philippe Batel, chef du service d’addictologie de l’hôpital Beaujon.
LA SANTE EN LIBRAIRIE - Maladies liées à l’alcool
Un domaine qui manque de fonds
Publié le 19/09/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que