Des outils encore mal évalués

La lutte contre l’alcool en mal de preuves

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Publié le 02/10/2020
Le médecin traitant dispose d’outils validés pour dépister une consommation à risque d’alcool et/ou un trouble de l’usage. Mais les études permettant d’évaluer les prises en charge sont difficiles à mener et le niveau de preuve reste souvent moyen.
Des études randomisées sont nécessaires

Des études randomisées sont nécessaires
Crédit photo : phanie

« L’addiction à l’alcool fait figure de parent pauvre par rapport aux autres pathologies chroniques, déplore la Dr Christine Maynie-Francois, généraliste à Lyon. Il existe certes des possibilités d’intervention et de traitement, sur lesquelles on ne peut pas faire l’impasse vu l’importance du problème, mais avec une efficacité et un niveau de preuve insatisfaisants. Le besoin d’essais randomisés de qualité en addictologie est criant et tout particulièrement en soins premiers. »

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