La douleur physique est à la fois le motif de consultation le plus fréquent et un casse-tête pour les praticiens, étant donné la subjectivité du phénomène, lit-on dans un commentaire. Jusqu’ici on ne dispose que d’instruments cliniques, comme les échelles visuelles analogiques, pour tenter d’approcher le problème. « Imaginons la possibilité d’un moyen objectif de mesure de la douleur, qui ne repose plus uniquement sur la description du patient, cela modifierait considérablement tous les champs de la médecine », rêvent les deux éditorialistes.
Important en pratique
Publié le 11/04/2013
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