Une minorité de fumeurs consomme peu et de façon intermittente : ces patients ne sont pas dépendants à la nicotine et ne présentent pas non plus d'addiction comportementale. Bien qu'ils se croient à l'abri, des études ont montré qu'ils encouraient des risques importants sur le plan cardiovasculaire. Pour preuve, même ceux qui ne fument pas mais sont soumis au tabagisme d'un proche (tabagisme passif) encourent un risque cardiovasculaire accru de 25 à 30 %.
Risque cardiovasculaire
Il n’y a pas de faible consommation
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Publié le 16/11/2017
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