Les résultats sont alarmants. La population de consommateurs de crack à Paris souffre fréquemment de troubles psychiatriques, mais n’a que peu recours aux soins. Un constat encore plus marqué chez les femmes. Si plus d’un tiers (38 %) des usagers de crack présente au moins une pathologie, le taux grimpe à 62 % chez les femmes. Pour autant, seul un usager sur dix (11 %) bénéficie d’un suivi. Et, « malgré l’importance des moyens mis à disposition » lors de l’étude, seuls 2 % ont accepté un suivi sur site.
Crack et santé mentale : les femmes encore plus en marge des soins
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Malgré l’ampleur de leurs troubles psychiatriques, les consommateurs de crack sont peu suivis. Ce constat est bien plus marqué chez les femmes, dont le parcours de vie est parsemé d'événements traumatiques.
Crédit photo : Markus Scholz/DPA/SIPA
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