Cela fait partie des réformes dont on parle peu, mais qui à terme pourraient changer en profondeur l’organisation des soins primaires à la française. La naissance des assistants médicaux il y a deux ans obéissait à une philosophie toute macronienne de transformation de la médecine libérale, dans une logique plus entrepreunariale et collective de l’exercice. Porté sur les fonts baptismaux par les pouvoirs publics, avec le parrainage de trois syndicats, la CSMF, MG France et le SML, ce nouveau métier n’a pas encore livré toutes ses promesses, loin de là.
Éditorial
Une petite révolution
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Publié le 19/11/2021
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