Cette histoire a fait de leur vie « un enfer », racontent au « Quotidien » trois victimes – médecins ou femmes de médecins.
Ils sont surendettés, harcelés par des huissiers, leurs biens sont hypothéqués. Tous ont le sentiment d’avoir été des « cibles parfaites », soucieuses de s’assurer une meilleure retraite, mais débordées et néophytes en matière immobilière. Tous sont passés par des moments très sombres, avant de trouver du réconfort au sein de l’Association nationale des victimes de l’immobilier (Anvi-Asdevilm).
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