« Voilà, ça fera 25 euros. » Pour certains médecins, cette simple phrase, glissée en fin de consultation, ne pose d’autre problème que celui du montant, généralement jugé trop faible. Mais pour d’autres, demander de l’argent en échange de services médicaux est une véritable souffrance. Certains vont jusqu’à affirmer que c’est l’une des raisons qui les poussent à appliquer le tiers payant intégral, voire à préférer l’exercice salarié. Voilà qui montre bien que l’argent reste, au sein de la profession, un tabou important.
Tabous et interdits : un médecin peut-il parler d’argent ?
Par
Publié le 02/08/2022
- 7 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Qu’ils soient de nature juridique ou culturelle, tabous et interdits façonnent au quotidien l’exercice médical. Des impensés de la profession que « Le Quotidien » a choisi d’explorer au fil de l’été. Aujourd'hui : l’argent.
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Aux « Rencontres » du syndicat Avenir Spé, Stépanie Rist salue « l'excellence » de la médecine spécialisée
« Acte 2 » conventionnel des CPTS : la Cnam veut plus de « contrôle » et de « reporting »
« La médecine spécialisée doit remonter en charge », Dr Vincent Pradeau, président d'Avenir Spé
« CPTS, déployez-vous ! » À Bordeaux, la Fédération appelle à faire évoluer le cadre conventionnel