Dans l’Indre, la dynamique « SAS » est bien enclenchée.
Les libéraux organisés en inter-CPTS (communautés professionnelles territoriales de santé) se veulent des têtes chercheuses pour répondre aux demandes de soins non programmés des patients sans médecins traitants (30 000 personnes). « Le projet du SAS a été porté par la ville. L’hôpital nous a soutenus », salue le Dr Laurence Philippe, présidente de la CPTS de Châteauroux.
Imagerie médicale : un rapport va-t-il acter un moratoire sur les coups de rabot tarifaires pour le secteur ?
Arrêts de travail : le gouvernement serre la vis, des syndicats de médecins réservés
La MSP, il n’y a pas d’âge pour s’y frotter
IPA, un modèle très perfectible