DIFFICILE de s’y retrouver après la « bombe » lancée par l’Ordre national des médecins fin mai.
Pour la première fois, l’institution proposait d’encadrer la liberté d’installation en contraignant les jeunes diplômés à exercer durant cinq ans dans la région de leurs études, et dans une zone choisie par l’ARS. Le tollé a été immédiat chez les médecins installés comme chez les étudiants.
Pour « résister » aux déserts, Médecins solidaires appelle les généralistes à la « mobilisation générale »
Docteurs juniors : les enseignants du SNEMG alertent sur « l'impréparation critique » de la réforme de la 4e année
En Paca, des interprètes au bout du fil pour aider les médecins auprès de leurs patients allophones
Biologie médicale : pourquoi les laboratoires de ville sont en souffrance