Voici l’ambiance surréaliste de la journée du 16 mars, veille du confinement.
Deux heures en continu le matin, à répondre aux mails et aux SMS, arrivant par rafales.
J’ai évité de nombreuses consultations en les repoussant plus tard dans la semaine, en envoyant par mail des ordonnances de dépannage, des certificats de facteurs de risque (permettant un aménagement de poste pour les patients fragiles). Plusieurs refus d’arrêt de travail si patients non malades (même avec facteurs de risque).
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