« Dès l’arrivée à Auschwitz, un médecin effectuait une première sélection, pour envoyer directement à la chambre à gaz les plus mal en point après le voyage, raconte Henri Borlant. Tous les jours, il y avait la visite d’un médecin dans la baraque. Il nous faisait nous déshabiller. Nous, on bombait le torse, on essayait de montrer son avantage pour rester en vie. Il nous regardait de face et de dos, et pour ceux qui étaient trop maigres, qui n’avaient plus de fesses, qui avaient l’air malades, le risque était grand d’être envoyé à la chambre à gaz.
Médecins nazis
Publié le 23/04/2015
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