« Dès l’arrivée à Auschwitz, un médecin effectuait une première sélection, pour envoyer directement à la chambre à gaz les plus mal en point après le voyage, raconte Henri Borlant. Tous les jours, il y avait la visite d’un médecin dans la baraque. Il nous faisait nous déshabiller. Nous, on bombait le torse, on essayait de montrer son avantage pour rester en vie. Il nous regardait de face et de dos, et pour ceux qui étaient trop maigres, qui n’avaient plus de fesses, qui avaient l’air malades, le risque était grand d’être envoyé à la chambre à gaz.
Médecins nazis
Publié le 23/04/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Anapaths, biologie, dialyse, radiologie : quel chiffre d’affaires, qui progresse, qui est le plus rentable ?
Généraliste poignardé dans les Hauts-de-Seine : l’Ordre départemental se porte partie civile
Financiarisation en santé : une proposition de loi LR pour combattre « les excès »
Pour « résister » aux déserts, Médecins solidaires appelle les généralistes à la « mobilisation générale »