Les prescriptions hospitalières exécutées en ville doivent être clairement identifiées, isolées et ne plus être affectées à l'enveloppe des soins de ville. Il faut qu'elles en soient retirées une bonne fois pour toutes ! Chaque année, elles contribuent à grignoter la moitié de l'ONDAM de ville, ce n'est pas normal. Il existe bien des contrats de maîtrise (CAQOS) mais ils sont globaux et signés entre les directeurs d'établissement et l'assurance-maladie. Or, il faut que l'hôpital identifie clairement tous ses prescripteurs et effectue une sensibilisation auprès de chacun d'eux.
Le mot du président de la CSMF
Par
Publié le 29/09/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
A l'aube de présenter un Livre Blanc, l’Ordre des médecins dévoile ses priorités de rentrée
Certification périodique : le téléservice ouvrira en novembre 2026
3 008 euros : la retraite moyenne des médecins en légère hausse
Temps médical des libéraux : moins de jours travaillés, mais des journées plus remplies