LE QUOTIDIEN DU MEDECIN : Comment la HAS travaille-t-elle sur la pertinence médicale ?
ANNE-MARIE ARMANTERAS-DE SAXCE : La pertinence est dans les gènes de la Haute autorité de santé. Elle ne se décrète pas mais résulte d'une démarche d'autorégulation des médecins. L'enjeu est de les aider à se situer dans leur pratique. Nous sommes là pour les outiller à partir des données de la science et de l'expérience des patients, avec qui nous travaillons étroitement.
Certificats de décès : la fin du papier se rapproche pour les médecins
La Cnam critique un passage en force du gouvernement sur les remboursements de santé
3,3 consultations par an et par habitant : léger recul de l’accessibilité moyenne aux généralistes en 2024
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