Outre que l’on s’ennuierait sans doute beaucoup si l’on se mettait à vivre 200 ans, sans compter les limites biologiques, matérielles et sociales d’une telle évolution, que serait une existence privée de perspective de mort ? Question posée aux experts réunis dans le cadre du Forum européen de Bioéthique, qui ont décortiqué les arrière-pensées et les manques qui se cachent derrière les idéologies de « l’homme augmenté ».
Au Forum européen de bioéthique, médecins, ingénieurs et philosophes ont disséqué le « post humain »
La malmesure de l'homme augmenté
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Publié le 20/02/2017
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