L’harmonisation européenne de 1987 et la réforme de l’internat ont fait disparaître la formation spécifiquement française de gynécologie médicale. Sous la pression d’une pétition de 2 millions de signatures en 2003, un DES de gynécologie médicale rétablissait la spécialité sous la forme d’un tronc commun avec choix de cette filière après 3 ans dans le DES de gynécologie obstétrique (GO, loi Gillot), tronc commun abandonné un an plus tard pour donner naissance à un DES autonome sur une durée de quatre ans.
Le salut dans une collaboration interprofessionnelle ?
La gynécologie médicale en réanimation
Publié le 28/06/2018
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