LE QUOTIDIEN : Qu’est-ce qui vous a amené à cette position radicale vis-à-vis du médicament générique ?
DR X. : Si les pouvoirs publics avaient voulu faire quelque chose d’intelligent, ils auraient mis en place un tarif forfaitaire de responsabilité (TFR) pour chaque classe thérapeutique dans laquelle le médicament de référence est tombé dans le domaine public. Le problème aurait été réglé et on ne se serait pas compliqué la vie avec des génériques.
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