LE QUOTIDIEN – Pourquoi avoir réalisé cette photographie des médecins remplaçants ?
Dr ALAN CHARISSOU – On entend souvent que les remplaçants ne sont pas assez engagés dans l’offre de soins, qu’ils ont un métier rêvé qu’ils exercent quand ils veulent. Bref, on nous colle une image de dilettante qui profite plus du système qu’il n’y participe. Par ailleurs, aucun rapport de démographie médicale ne prend en compte la population des remplaçants et leur activité.
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