Enquête auprès des généralistes de Grande Synthe et Calais

Honte et peurs sur les villes

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Publié le 08/02/2016

« Les migrants ne fréquentent pas mon cabinet, constate comme la plupart de ses confrères le Dr Vincent Grasset, installé depuis 30 ans à Grande Synthe, commune de 25 000 habitants où stationnent depuis deux mois près de 3 000 réfugiés. Ils vont à l’hôpital, ou sont suivis par les associations, MDM ou MSF. On les voit se promener en groupes, sans phénomènes de violence, à la différence des loubards du secteur. Ils vivent dans la boue et les détritus, sous les fourrées, dans des conditions affreuses, d’un autre âge.

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