LE QUOTIDIEN – Nicolas Sarkozy érige la médecine de ville au rang de priorité nationale au lendemain des régionales. Reliez-vous son geste à la désaffection des médecins pour la majorité présidentielle telle que vous l’avez vous-même mesurée au début du mois de mars ?
FRÉDÉRIC DABI – Oui. Nous sommes là tout à fait clairement face à un discours de remobilisation électorale.
Généraliste poignardé dans les Hauts-de-Seine : l’Ordre départemental se porte partie civile
Financiarisation en santé : une proposition de loi LR pour combattre « les excès »
Pour « résister » aux déserts, Médecins solidaires appelle les généralistes à la « mobilisation générale »
Docteurs juniors : les enseignants du SNEMG alertent sur « l'impréparation critique » de la réforme de la 4e année