« La peur de l’accident est toujours là. On choisit toujours la solution qui présente le moins de risque. Je prescris beaucoup plus de radiopelvimétries que mes confrères du public. Idem pour l’échographie qui évalue le risque de rupture cicatricielle. Dans ma clinique, la césarienne est systématique pour tous les sièges depuis dix ans – ce n’est pas le cas à l’hôpital, où les obstétriciens ne sont pas en première ligne. La césarienne présente un avantage immédiat pour le bébé, mais un risque différé pour la mère.
Dr X, obstétricien libéral en Aquitaine, 47 ans
Publié le 21/09/2009
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