LE QUOTIDIEN - Vous publiez des atlas régionaux actualisés, cette fois, à l’échelle des 2 200 bassins de vie. Quel est l’intérêt d’une analyse aussi détaillée ?
DR PATRICK ROMESTAING - Ces atlas sont des outils que doivent s’approprier nos élus régionaux et départementaux et qui permettront d’éclairer la réflexion des Agences régionales de santé. Ces atlas doivent aider les ARS à prendre les meilleures décisions possibles, par exemple en matière de permanence des soins. Pourquoi le bassin de vie ? Parce qu’il faut décliner l’analyse au plus près du terrain.
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