LE QUOTIDIEN - Les ARS ont la main sur l’organisation et le financement de la PDS. Vous dites dans le rapport qu’elles ont une vision administrative et comptable. Pourquoi ce reproche ?
Dr FRANÇOIS SIMON - Les ARS ont reçu des enveloppes dont on ne connaît pas le mode de calcul, et qui sont le point de départ de l’organisation du dispositif. Les politiques n’ont jamais exposé leur vision de ce que doit être la permanence des soins, si bien que les ARS partent avec une enveloppe et font ce qu’elles peuvent.
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