« Au départ, en 2012, j’étais plutôt sceptique, reconnaît le Dr Jehan Lecocq, médecin du sport aux hôpitaux de Strasbourg. Selon nos protocoles, explique l’ancien président de la SFMES (Société française de médecine de l’exercice et du sport), nous conditionnons la prise en charge à une évaluation rigoureuse et à des examens physiologiques complets, avant d’orienter le patient vers une APS qui lui soit adaptée.
Comment Strasbourg a donné le top-départ
Publié le 05/11/2015
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