Entretien avec Roselyne Bachelot

« Comment le médecin ne ressentirait-il pas d’angoisse ! »

Publié le 14/04/2010
LE QUOTIDIEN – Y a-t-il divorce entre le gouvernement et le corps médical ? Les médecins nous disent plutôt que oui. Et vous ?

ROSELYNE BACHELOT – Ce n’est pas mon sentiment. À l’évidence, l’exercice de la médecine et tout spécialement l’exercice de la médecine générale est en pleine mutation. La première transformation est plus généralement liée à une mise en cause des structures et des hiérarchies sociales. Et de ce point de vue, le médecin a peut-être été touché plus tardivement que d’autres.

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