Depuis la mise en place en 1985 de la base nationale de pharmacovigilance, à peine 567 déclarations d’événements indésirables graves ont été identifiées par l’ANSM pour l’ensemble des générations de pilules contraceptives. Des accidents trombo-emboliques pour l’essentiel survenus dans 43 % des cas avec des pilules de deuxième génération, dans 43 % des cas également avec des pilules de troisième génération et dans 11 % des cas avec des pilules de quatrième génération.
567 événements graves signalés
Publié le 14/01/2013
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