Qui ne se souvient du tapage occasionné fin 2016 par François Fillon ? Alors candidat officiel de LR à la magistrature suprême, l’ancien Premier ministre avait proposé de réduire l'assurance-maladie (AMO) à la couverture du « gros risque », ouvrant la porte à une intervention accrue des complémentaires (AMC). Cinq ans plus tard, la majorité présidentielle esquisse un scénario à peu près inverse, suggérant une Grande Sécu, censée élargir le champ d’intervention de l’AMO, au détriment de l’AMC. La pandémie de Covid est passée par là et explique peut-être le déplacement du curseur.
Éditorial
Adroite ou gauche ?
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Publié le 03/12/2021
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