Vous avez mené avec votre interne, Capucine Rey, une étude sur « Les réprésentations de la mort en médecine générale ». À quelles conclusions arrivez-vous ?
Dr Thierry Farge. Encore plus quand il s’agit de fin de vie, les médecins doivent se rappeler qu’on ne soigne pas qu’un corps mais un être humain et qu’ils se doivent de l’écouter. Or, parfois, par souci de bien faire, ils proposent des soins qu’ils jugent utiles alors que le patient les juge agressifs parce qu’ils violent son intimité.
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