La décision est tombée sans avertissement, le 29 janvier 2026. Alors que les 26 structures pilotes d’exercice coordonné participatives (dites SEC-Pa) – à savoir 13 maisons de santé et 13 centres de santé – réparties dans toute la France attendaient le passage dans le droit commun du remboursement au printemps, après une phase d’expérimentation réussie (entre 2021 et 2025), le ministère de la Santé aurait douché les espoirs, en annonçant la suppression du financement public dédié et pérenne.
« On nous coupe les vivres ! » : cri d’alarme des maisons et centres de santé participatifs, Lecornu démine
- 10 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Pourtant évaluée, l’expérimentation « article 51 » de 26 maisons et centres de santé répondant au cahier des charges des structures « participatives » (SEC-Pa) ne sera pas inscrite et généralisée dans le droit commun. Pour les équipes engagées, ce coup d’arrêt menace emplois et suivi de milliers de patients vulnérables. Matignon assure que le financement sera pérennisé, sans préciser à quelle hauteur…
La MSP Mathagon, à Paris 18e, une des structures franciliennes inquiètes et mobilisées
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Les dermatologues uniquement attirés par la médecine esthétique ? « Fake news », dénonce la spécialité
Le doyen des médecins de France n’est plus, le Dr Chenay s’éteint à 104 ans
Recours au Conseil d’État contre « l’explosion » des cotisations ordinales : la CSMF a « bon espoir »
Accès aux soins : la moitié des rendez-vous chez le généraliste décrochés sous trois jours, selon Doctolib