Si la priorité de l'année 2018 porte sur la sécurisation maximale des épreuves, l'évolution technique et docimologique est toujours dans les tuyaux.
L'Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF) souhaite clairement améliorer les épreuves des ECNi. « Il faut que, du point de vue pédagogique, les épreuves soient encore plus pertinentes pour que le classement ait davantage de sens », explique au « Quotidien » Yanis Merad, président de l'ANEMF.
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
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