Après la publication de notre sondage sur lequotidiendumedecin.fr, la plupart des personnes qui ont accepté d’être contactées parlent facilement de drague, de séduction fondée sur des rapports de pouvoirs, d’un métier qui se féminise de plus en plus… sauf aux postes les plus haut placés.
Comme le résume une répondante, « généralement, il n’y a rien de bien méchant, mais je pense que c'est largement symptomatique de l'ambiance en médecine et au final de notre société plus largement ».
Primo-installés, anticipez votre balance financière
Caroline Barichon (Isnar-IMG) : « Pour les stages de quatrième année, la situation est préoccupante dans certains territoires »
Une rentrée 2026 à 6 000 euros pour un étudiant en quatrième année
Internat : les radiologues alertent sur la faible hausse des postes en 2026