Prothèses vaginales

Des indications restreintes

Par
Publié le 07/01/2019

Selon les recommandations de l’AFU, en cas de prolapsus symptomatique, les prothèses vaginales peuvent être posées en deuxième ligne sur des patientes bien sélectionnées et par des praticiens bien entraînés. La voie abdominale doit être privilégiée. « Cependant, 1 patiente sur 30 environ est victime d’une complication et aura besoin d’une reprise chirurgicale, a expliqué le Dr Adrien Vidart (hôpital Foch, Suresnes), car en cas d’érosion, aucune amélioration spontanée n’est possible. » L’érosion est mécanique, et le risque de colonisation bactérienne élevé.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte