Les industries agroalimentaires se sont engagées dans des chartes nutritionnelles pour réduire la teneur en gras, sel, sucre de leurs produits. Mais leurs efforts doivent se poursuivre. L’enjeu étant de parvenir, à terme, à réduire ces niveaux sans détériorer les propriétés organoleptiques des produits, ni supprimer la dimension plaisir liée à leur consommation. Afin d’atteindre cet objectif, une meilleure connaissance des préférences des consommateurs en matière de gras, salé et sucré est indispensable : c’est l’objet du projet ANR EpiPref (1).
Gras, salé, sucré
Les goûts se discutent
Publié le 22/10/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que