« Je suis plutôt réservé quant à l’arrêt de Grenoble. Pas sur le fond mais sur ses conséquences pratiques. Si tous les généralistes qui ont la qualification de spécialistes en médecine générale se mettent à coter un Cs à 23, je crains fort qu’ils n’aillent au-devant de contentieux généralisés avec l’assurance-maladie. Cette dernière risquant très certainement de les taxer d’hyper-libéralisme. Et Dieu sait si les généralistes subissent déjà des tracasseries administratives de la part des caisses.
"Un arrêt ne remplace pas un accord conventionnel"
Publié le 20/03/2009
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