L’évaluation du liraglutide dans l’insuffisance cardiaque part d’un concept physiopathologique simple et de données cliniques préliminaires indiquant un possible bénéfice. Le modèle repose sur le fait que le myocarde consomme plus d’énergie par gramme que les autres organes qu’il est donc constamment dépendant de la synthèse d’ATP. Or, plus la fonction cardiaque s’altère, plus le métabolisme des acides gras est dérégulé et la synthèse de l’ATP devient donc plus dépendante du glucose.
Liraglutide, agoniste injectable du GLP-1.
Pas de bénéfice dans l’insuffisance cardiaque
Publié le 03/12/2015
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