Liraglutide, agoniste injectable du GLP-1.

Pas de bénéfice dans l’insuffisance cardiaque  Abonné

Publié le 03/12/2015
Le traitement n'a pas eu d'effet sur l'incidence  des décès et des hospitalisations

Le traitement n'a pas eu d'effet sur l'incidence des décès et des hospitalisations
Crédit photo : PHANIE

L’évaluation du liraglutide dans l’insuffisance cardiaque part d’un concept physiopathologique simple et de données cliniques préliminaires indiquant un possible bénéfice. Le modèle repose sur le fait que le myocarde consomme plus d’énergie par gramme que les autres organes qu’il est donc constamment dépendant de la synthèse d’ATP. Or, plus la fonction cardiaque s’altère, plus le métabolisme des acides gras est dérégulé et la synthèse de l’ATP devient donc plus dépendante du glucose.

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