Syndrome des ovaires polykystiques

Ne pas surdiagnostiquer les adolescentes

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Publié le 13/11/2017

Deux écoles s’affrontent autour du diagnostic du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Le consensus de Rotterdam (1) a retenu l’association de trois critères : oligo et/ou anovulation ; hyperandrogénie clinique et/ou biologique ; signes échographiques pelviens. Et ce, après avoir exclu les autres causes d’hyperandrogénie, comme l’hyperplasie congénitale des surrénales, le syndrome de Cushing et les tumeurs secrétant des estrogènes.

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