Tout comme il existe un microbiote intestinal, il existe un microbiote cutané. « Une hyperséborrhée associée à des anomalies des kératinocytes au niveau du follicule pilosébacé, comme cela se voit dans l’acné, peut induire un déséquilibre au niveau de cette flore. Dans ce cas, les ratios de composition entre les bactéries se modifient, et ce changement de profil de la flore aboutit à une activation de l’immunité innée de la peau et à un phénomène d’inflammation », explique la Pr Brigitte Dreno, chef du service de dermatocancérologie au CHU de Nantes.
Une physiopathologie revisitée
L’acné vue par la dysbiose
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Publié le 14/06/2018
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