« C’est toujours difficile quatre ans après. On ne s’y fait pas. On pense surtout à ceux qui sont morts et à leur famille. Le jeu des commémorations est à double tranchant. À la fois, je suis content d’aller rencontrer mes amis mais en même temps c’est très dur d’être à nouveau dans cette perspective. Mais il faut défendre la laïcité car ceux qui sont morts à Charlie Hebdo la défendaient. Il y a encore des séquelles aujourd’hui. Cette date remue plein de choses. Les troubles du sommeil reviennent, l’anxiété est là, très présente.
Le témoignage du Président de l'AMUF
Dr Patrick Pelloux : « Cette date remue plein de choses. On ne s'y fait pas »
Publié le 07/01/2019
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