JAMAIS, PEUT-ÊTRE, l’absence du pouvoir politique en Europe n’aura été aussi flagrante. Nicolas Sarkozy, qui nous avait habitués à intervenir avec un certain brio, trouve porte close à Berlin où Angela Merkel, alliée à un parti libéral en plein déconfiture, croit trouver son salut en flattant le mépris des Allemands pour les Grecs. On peut penser ce qu’on veut de la Grèce et de son gouvernement, on ne saurait nier qu’ils ont fourni des efforts colossaux au delà desquels ils parviendraient à une ruine aussi certaine que celle causée par l’endettement.
Effondrement des marchés
Une Europe prostrée
Publié le 27/09/2011
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