« Aucune femme ne devrait avoir à prouver qu’elle souffre pour être soignée. » C’est par ce cri d’indignation qu’a débuté le colloque de restitution des États généraux de la douleur des femmes ce 19 octobre. Les nombreux témoignages recueillis ont en effet mis en évidence la banalisation, voire la sous-évaluation de la douleur chez les femmes, en particulier par les professionnels de santé. Plusieurs membres du board national d’experts ont d’ailleurs rappelé les biais et les stéréotypes existant chez les soignants, mais aussi dans toute la société.
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
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À l’occasion de la journée mondiale de la douleur, ce 20 octobre, les États généraux de la douleur des femmes dévoilent 33 recommandations pour faire évoluer la prise en charge en France. De la reconnaissance générale à la formation des professionnels de santé, en passant par la recherche et la structuration des parcours de soins, la mise en œuvre des actions proposées est plus ou moins ambitieuse.
Les États généraux de la douleur des femmes dévoilent 33 recommandations pour faire évoluer la prise en charge en France.
Crédit photo : AdobeStock
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